ON NE DANSE PAS POUR RIEN
Chorégraphie Delavallet Bidiefono

Dans un décor fait de poutres métalliques, dix danseurs et quatre musiciens nous offrent un spectacle vibrant. Au rythme des percussions, de la guitare et du chant, ils s’engagent dans une danse puissante, organique, proche de la transe. Sourires aux lèvres, leurs pieds frappent le sol, leurs poings boxent l’air. Leur fougue nous transporte au Congo, pays où l’art est un engagement.

Pour DeLaVallet Bidiefono, danser représente un rempart contre le renoncement. Dans cette nouvelle création, le chorégraphe signe un hommage lumineux aux artistes qui résistent, par l'espoir et la poésie, à la dictature et à la censure.

"Danser au Congo c'est se battre deux fois." Delavallet Bidiefono

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue du spectacle.

 

La presse en parle

" Monstres est une célébration punk. La danse y est physique, acrobatique, sans pour autant se départir d’une poésie salvatrice. Le jeu de lumière remarquable offre au spectateur des tableaux d’une esthétique sombre et lumineuse. Les danseurs sont empreints d’une rage et d’une révolte salutaires desquelles se dégage un élan vital, celui des femmes et des hommes qui redressent la tête et se tiennent debout." Le Monde Afrique (lire l'article)

" Le Congolais DeLaVallet Bidiefono vit la danse comme un combat artistique. Il est aujourd’hui acclamé en Europe autant que dans son Congo natal. Dans sa nouvelle création, le chorégraphe DeLaVallet Bidiefono se souvient des épreuves surmontées pour donner naissance à sa compagnie, à Brazzaville, puis à son propre espace. Monstres, c'est une histoire de construction personnelle, de résistance et d’espoir." Culture Box (lire l'article)



Distribution

Chorégraphie DeLaVallet Bidiefono
Textes Rébecca Chaillon et Armel Malonga
Dramaturgie Aurelia Ivan
Collaboratrice artistique Carine Piazzi
Danseurs DeLaVallet Bidiefono, Destin Bidiefono, Fiston Bidiefono, Aïpeur Foundou, Ella Ganga, Mari Bède Koubemba, Cognès Mayoukou, Lousinhia Simon
Musiciens Francis Lassus, Armel Malonga, Raphaël Otchakowski
Performeuse Rébecca Chaillon
Création lumière Stéphane ‘Babi’ Aubert
Création son Jean-Noël Françoise
Scénographie Hafid Chouaf et Caroline Frachet
Construction, régie plateau et jeu Hafid Chouaf
Régie générale Martin Julhès
Régie lumière Cléo Konongo
Régie son Raphaël Mouterde


Production
Direction de production Antoine Blesson Administration de production Lea Serror Stagiaire production Alice Bambaggi Administration (Brazzaville) Josué Bakoua et Laurel Kounouanina
Production Compagnie Baninga Coproduction La Villette – Paris, CDN de Normandie-Rouen, Théâtre de Choisy-le-Roi – Scène conventionnée pour la diversité linguistique, TANDEM scène nationale, Halle aux Grains – Scène nationale de Blois, La Faïencerie – Théâtre de Creil, Les Salins – Scène nationale de Martigues, Le Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique – Nantes, Le grand R – Scène nationale La Roche-sur-Yon, Châteauvallon scène nationale Soutien à la création Espace Baning’Art (Brazzaville), Festival des Francophonies en Limousin (Limoges) Soutien DRAC Île-de-France – ministère de la Culture et de la Communication,  Région Île-de-France au titre du dispositif de soutien à la création, Arcadi Île-de-France, Institut Français, conseil départemental du Val-de-Marne pour l’aide à la création, ADAMI, SPEDIDAM, Groupe Caisse des Dépôts. 
 
En savoir +
DeLaVallet Bidiefono crée la compagnie Baninga en 2005. Il obtient rapidement une reconnaissance internationale, notamment avec Au-delà, créé au festival In d’Avignon et accueilli au Théâtre Romain Rolland en 2013. Fin 2015, avec les seuls moyens de sa compagnie, il a ouvert un espace consacré à la danse en périphérie de Brazzaville. Monstres, on ne danse pas pour rien porte la trace de cet étonnant lieu de culture, de cette utopie devenue réalité.
   
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Photos © Christophe Pean