METTEUSE EN SCÈNE DE LA GUERRE N’A PAS UN VISAGE DE FEMME
- Après des études de cinéma et une formation au Conservatoire de Montpellier, puis à l’École du Studio-Théâtre d’Asnières, Julie Deliquet poursuit son apprentissage à l’École internationale de théâtre Jacques Lecoq.
- En 2009, elle fonde le collectif In Vitro, avec lequel elle crée plusieurs spectacles : La Noce, Derniers Remords avant l’oubli, Catherine et Christian (Fin de partie), Mélancolie(s) et Un conte de Noël.
- Parallèlement à ses créations avec le collectif In Vitro, elle met en scène Gabriel(le) dans le cadre du projet « Adolescence et Territoire(s) » de l’Odéon – Théâtre de l’Europe, et réalise le court-métrage Violetta pour la 3e Scène de l’Opéra de Paris.
- Avec la troupe de la Comédie-Française, elle met en scène Vania, Fanny et Alexandre, ainsi que Jean-Baptiste, Madeleine, Armande et les autres.
- En 2020, Julie Deliquet est nommée directrice du Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis. Depuis, elle a mis en scène Huit heures ne font pas un jour de Rainer Werner Fassbinder, Fille(s) de aux côtés de Lorraine de Sagazan, Leïla Anis et les actrices du collectif In Vitro, Welfare d’après le film de Frederick Wiseman, Une nuit invisible nous enveloppe ainsi que La guerre n’a pas un visage de femme de Svetlana Alexievitch en 2025.
- Le 6 mars 2026, elle est nommée à la direction de La Colline – théâtre national.
© Pascal Victor