USA • Steven Spielberg
Durée : 1h55 • VO et VF

Première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, Katharine Graham s'associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d'État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manœuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d'années, destinées à étouffer des affaires très sensibles… Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler au grand jour des secrets longtemps enfouis... 

 

Avec
Meryl Streep, Tom Hanks, Sarah Paulson
   
Presse
Un manifeste urgent pour la presse et la démocratie doublé d’un thriller épatant et d’une réflexion nécessaire sur la place des femmes dans la société. Le réalisateur de La Liste de Schindler qui redonne foi en l’Amérique. En deux mots, Spielberg président ! àVoir-àLire

Une leçon de mise en scène engagée, captivante et stimulante. Cinéma Teaser
  
Scéna­rio au cordeau, dialogues milli­mé­trés, mise en scène au style épuré : le premier film sur la presse de Spielberg est virtuose. Et féministe. Dernières nouvelles d'Alsace

L’ambiance des années 1970 est reconstituée de manière impressionnante. Et le jeu de Tom Hanks et de Meryl Streep, duo inédit chez Spielberg, est infaillible. Mais cet écrin ne donnerait rien sans un scénario et une mise en scène impeccablement menés. Direct Matin 

De la même façon que la guerre de Sécession conditionnait les négociations politiques dans "Lincoln", de la même façon que la guerre froide déterminait le genre du "Pont des espions", Spielberg réalise avec ces "Pentagon Papers" son Vietnam war movie. Sauf que les champs de bataille sont des salles de rédaction, les QG des salons feutrés, les fusils des claviers, les balles des mots. Les Inrockuptibles 

Spielberg parvient, par une mise en scène aussi enjouée que précise, à faire partager au spectateur l’enjeu de chaque échange, l’excitation de chaque découverte et décision. Dans ce didactisme euphorisant, à contre-courant du pessimisme de l’époque, réside aussi la dimension politique de cette ode au contre-pouvoir que représente le journalisme lorsqu’il est pratiqué avec indépendance et témérité. Libération
   
Imprimer cette page